Chaque année plusieurs millions de Chinois meurent étouffés dans des pièces fermées !

Publié le par wangyoann

            Chiffres à la mesure de ce pays continent, en effet, plus de 2 millions de personnes meurent chaque année dans des pièces fermées, notamment en raison de l’air pollué par de multiples substances. Ce chiffre est très certainement bien en dessous de la réalité, car les régions pauvres où les moyens de chauffage sont plutôt rudimentaires, les accidents de ce type doivent se produire fréquemment.


            Parmi ces plus de 2 millions de victimes chaque année, la moitié de ces décès sont des enfants âgés de moins de 5 ans. Trois types de substance polluante sont principalement responsables de ces morts : le méthanal, le chlore et le radon.


            La pollution extérieure étant déjà un grave problème de santé publique, dont les répercutions sur la santé des Chinois restent largement méconnues (quelles sont les substances utilisées dans les peintures, responsables de nombreuses maladies graves, et notamment de cancer ; quels sont les substances utilisées dans les parquets, les meubles… et autres matériaux présents dans l’habitat ?). Les effets de ces produits sont complètement ignorés par les autorités chinoises, les règlementations sur ces substances dangereuses sont elles aussi extrêmement laxistes, combien de gens sont victimes de maladies diverses telles que cancer, problèmes respiratoires, problèmes de croissance pour les enfants et autres maladies graves du même genre ; toutes ces statistiques sont inexistantes en Chine, au détriment de la santé d’une grande partie de la population.  


Il semblerait que les pollutions dans des lieux confinés soient de 5 à 10 plus graves que la pollution extérieure ! C’est dire si en Chine, la pollution deviendra une question fondamentale, une question tout simplement de survie; les eaux, les terres et l’air sont déjà pollués dans des proportions inquiétantes ; qu’est-ce que les industriels vont encore trouver à polluer ?

 

 

Source : 凤凰周刊

 

Wangyoann

Commenter cet article