Les dizaines de milliards des moines chinois, simplement écœurant(1/4)

Publié le par wangyoann

            Quand on pense à la Chine, on peut penser à la religion bouddhiste, taoïste ou confucianisme (qui n’est pas vraiment une religion, mais plutôt une « école, une philosophie, un courant de pensé »). En réfléchissant à ces diverses « chapelles », on se dit qu’il s’agit pour la plupart de moines habitant dans des monastères sobres, des moines menant une vie calme, pleine de méditation, une vie remplie de « religiosité » où il fait de sa personne un rempart contre la modernisation provenant du monde extérieur, et bla-bla-bla et bla-bla-bla…

            Oui, MAIS ATTENTION, en Chine au XXIe siècle, les nouveaux moines sont sur le pied de guerre, plus riches que Crésus et que Bill Gates réunis, ils en feraient voir de toutes les couleurs à certains États, tellement leurs caisses sont bien garnies. Un État dans l’État ? En tout cas, des forces de plus en plus puissantes et bien évidemment de plus en plus occultes ! Leurs comportements et leurs attitudes se sont profondément modifiés durant ces quelques années, car le Dieu de l’argent s’est malheureusement lui aussi abattu avec une force inouïe sur ces nouvelles âmes corrompues ! Les nouveaux pêcheurs sont peut-être là où l'on ne les attendait pas.

            Vous le découvrirez dans les quelques paragraphes qui suivent, les milliards pleuvent (ou sont déjà dans leurs caisses) sur les moines chinois !

            LA question essentielle qui suscite de plus en plus d’interrogations de la part d’intellectuels chinois - notamment de sociologues et de journalistes - est : « combien gagnent les temples chinois chaque année » ? Car les enquêteurs, scientifiques ou journalistes, sont à chaque fois opposés à des murs de silence de coffres-forts impénétrables, peut-être plus solides encore que les coffres suisses. Le chercheur Li Xiangping de l’Université normale de Chine de l’Est, est lui aussi très curieux, mais il n’a pas pu à ce jour se procurer la moindre statistique, il le dit lui-même : « 它目前还是一个黑箱 » (aujourd’hui, c’est [les statistiques sur ces revenus] encore une boîte noire). Li Xiangping s’est rendu dans plusieurs temples, et s’est entretenu avec plusieurs de ses responsables, il dit que « 每家寺院对经济收入都守口如瓶 » (les revenus de chaque temple [bouddhique] sont des secrets jalousement conservés), il continue : « 我们很无奈,一碰及这个话题,原本关系很好的一些方丈,住持都不接待你了,搞不好还被赶出来 » (Nous ne savons pas quoi faire, dès qu’on évoque cette question, les supérieurs avec qui nous avions de bonnes relations au début ne nous accueillent plus, si les choses tournent mal, on [peut en plus] se fait éjecter).

            Aujourd’hui, de nombreux temples organisent eux-mêmes leur propre business : hôtels, objets d’art et objets en tout genre proposés à la vente (dont de la musique, des vidéos, des livres…), cérémonies funéraires (qui rapportent beaucoup d’argent), toutes activités de prières (qui rapportent là également beaucoup d’argent en fonction du temple et du temps de la prière ; eh oui, le prix n’est pas le même si les moines doivent faire une prière d’une heure ou de deux heures, comme le dit le diction : le temps c’est de l’argent !).

            Les autorités chinoises contribuent, bien entendu, à enrichir les temples en ne leur faisant pas payer de taxes immobilières ou de taxes foncières, ni de taxes sur les billets d’entrées des temples.

            Depuis des siècles, les finances des temples chinois dépendaient principalement des subsides de l’État, du ministère équivalent au Ministère de l’archéologie, du Ministère du Tourisme et du Ministère des Forêts. Aujourd’hui, les vampires en kesa se sont diversifiés, eux aussi connaissent la réussite puisque l’argent tombe tout seul dans leurs besaces, ce que nous illustrons par quelques exemples ci-dessous.

 

Wangyoann

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